écritures manuscrites

Sentiments de départ

Où se trouve l’Égypte ?
Entre les ruelles poussiéreuses et les complexes hôteliers de luxe.
Dans un désert rempli de rêves, mais sans avenir clair.
Aime-la, soutiens-la !


20250111_160800

16h45

Faire signe à un taxi en deux minutes est étonnamment long pour Hurghada, mais en janvier, les plages de Sheraton Road sont désertes.
Encore deux minutes de négociation pour convenir d’un tarif de 300 livres, alors qu’à l’aéroport, certains demandent 500 livres. C’est précisément pour cette raison que j’ai négocié en amont : 500 livres serait probablement un tarif plus juste pour ces 20 minutes de trajet.
Photo

16h50

Petite déception : le serveur a refusé de me préparer un café turc. Tant pis.
Photo

16h55

Avant de me lancer dans le cauchemar aéroportuaire, je fais un passage aux toilettes pour troquer mon t-shirt et mon maillot de bain encore humide contre une tenue d’Européen respectable.
Photo

17h10

Mon vol est retardé de 30 minutes par rapport à l’horaire prévu de 19h15.
C’est un vol de nuit, et comme ils sont toujours en retard, j’avais prévu d’arriver à Lyon tôt le matin. Donc, tout est sous contrôle.
Photo

17h49

Il y a 30 minutes, j’ai dit à une employée d’un poste de contrôle que, honnêtement, je n’avais même pas envie de partir.
Eh bien, j’ai changé d’avis.
Une caissière m’a fait payer un porte-clés pour 13 dollars.
Si elle avait voulu être « correcte à l’égyptienne », elle aurait dû annoncer le prix exact avant de me tendre la facture.
Photo

17h51

Leçon apprise avant le départ : toujours poser la question « combien ça coûte ? »
Car ici, les prix ne sont jamais affichés nulle part.
Photo

17h52

Quand je suis entré dans le duty-free, je me suis demandé pourquoi un agent de sécurité restait planté à côté de la caisse.
J’ai vite compris : moi-même, j’ai failli exploser quand le vendeur m’a annoncé le montant seulement après avoir encaissé ma carte bancaire – alors que je voulais simplement dépenser ma petite monnaie restante.
Sur la plage, j’aurais payé 30 livres pour la même chose.
Photo

17h53

Celui qui ne jette pas immédiatement l’article à la figure du vendeur est en réalité le vrai idiot.
Mais ces commerçants ont appris à quel moment le client est déjà émotionnellement attaché au produit.
Photo

18h14

Je fais des allers-retours dans le terminal depuis 15 minutes, cherchant une stratégie pour me calmer.
Photo

18h15

Je n’ose même pas imaginer combien de fois ils vont encore me demander mon passeport, ouvrir ma valise et me faire payer des frais absurdes avant que je puisse enfin monter à bord.
Photo

18h20

J’ai vu un aéroport européenune seule personne contrôlait les passagers.
Ici, dès l’entrée de l’aéroport, il faut justifier chaque mouvement.
Photo

18h45

Après avoir mangé mon muffin à la crème rose, sec à l’intérieur, mon humeur commence à se stabiliser.
Photo

18h53

C’est amusant : ici, les affichages sont d’abord en russe, avec des prix en dollars. L’anglais suit en petit.
Quant à la livre égyptienne, elle n’est même pas acceptée.
Photo

19h02

Je préférerais manger et boire en France, si déjà ils pratiquent les mêmes prix qu’en Europe.
D’ailleurs, 3 kilomètres plus loin, en ville, j’ai payé 10 fois moins cher pour la même bouteille d’eau.
Photo

19h31

Le processus aéroportuaire en Égypte :

  1. Contrôle des passeports dès l’entrée du terminal.
  2. Premier contrôle de sécurité : détecteurs de métaux, rayons X, fouille complète.
  3. Nouveau contrôle des passeports + justification du voyage (Pourquoi vais-je en France si je ne suis pas Français ?).
  4. Check-in obligatoire, même avec un billet électronique. Une carte d’embarquement imprimée est donnée à tout le monde.
  5. Pesée des bagages et remise d’un formulaire rose (sans stylos ni tables pour le remplir).
  6. Contrôle des passeports et copie du visa (aucune vérification sérieuse).
  7. Vérification que le tampon de sortie a bien été apposé sur le passeport.
  8. Deuxième contrôle de sécurité : encore rayons X, détecteurs, fouille complète.
  9. Tampon final sur la carte d’embarquement, indiquant que le contrôle de sécurité est terminé.
  10. L’embarquement se fait à une vitesse record : chaque passager est scanné en une seconde.
  11. Les hôtesses lisent la carte d’embarquement et indiquent immédiatement les sièges, évitant toute confusion.

👉 Conclusion : un processus chaotique mais ultra-efficace. Une carte d’embarquement imprimée pour tout le monde facilite grandement la fluidité.
Photo

19h53

Les uniformes easyJet français sont vraiment bien taillés.
Photo

19h55

HOURRA, on décolle ! J’adore ça.
Nous allons survoler la Grèce et l’Italie avant d’arriver à Lyon.
Photo

20h30

J’ai laissé Spotify choisir la musique et je réalise que j’aime aussi le rock’n’roll.
Merci à MMe Zsuzsa et M Sanyi, mes voisins d’enfance, qui avaient toujours un vinyle de Fenyő Miklós à portée de main.
Photo

23h51

Dès l’atterrissage, je mets mon téléphone à jour.
L’application météo passe de 27°C à -2°C.
Rien que de voir ça, j’ai froid.
Suis-je vraiment obligé de retourner à la routine ?
Photo

Küldök neked levelet 👋 a kézírásommal

Napról napra, kézzel írt levél.

Nem spammelünk!
További információért olvassa el adatvédelmi szabályzatunkat .