Vivre avec l’Évier
Dans l’ensemble, mes journées sont variées et parfois un peu agaçantes. Même si j’essaie d’apprendre à accepter les problèmes, il m’est toujours difficile de ne pas être en colère. J’espère que les jours à venir seront moins contrariants et que je pourrai mieux apprécier le quotidien.

Je me réveille vers cinq heures et demie ; c’est le cas aussi les mardis et mercredis. Pourtant, la veille, je me suis endormi à dix heures. Comme ça, je me suis levé pour éditer mon blog. Peut-être que je devrais régler le réveil à cinq heures tous les jours, car pour l’instant, il sonne à neuf heures seulement deux jours par semaine, et à l’avenir, je commencerai à six heures les autres jours.
Le mardi et le mercredi sont les jours de lavage de la vaisselle. Je suis irrité à l’avance et après coup. Cet évier est amorti. La maintenance a été négligée. C’est donc difficile de bien faire le travail. Le mercredi soir, j’apprends à vivre avec les problèmes : je me résigne à ne pas pouvoir verser de l’eau propre dans le lave-vaisselle. Je ne me plains plus. Le mercredi matin, le service après-vente est venu. Ils ont constaté que la machine était défectueuse, puis ils sont partis. Depuis, je laisse tout tomber sans rien dire, je m’y résigne. Le seul problème, c’est que je ne peux m’empêcher d’être en colère à cause de ce genre de choses.
L’après-midi, une petite sieste fait du bien. L’air dans la pièce est un peu plus agréable depuis l’arrivée de mon petit déshumidificateur ; l’air est encore un peu lourd. Peu m’importe si les gens voient, quand le soleil ne brille pas ici (la fenêtre donne au sud à midi), je laisse la fenêtre ouverte pour avoir un peu d’air frais.
C’est à peu près tout ce qui s’est passé en deux jours. Je ne suis pas joyeux ; même si j’apprends à vivre avec les problèmes de l’évier, je ne peux pas les ignorer. C’est fatigant ces deux jours.
Les Baux, le 28 août 2024, mercredi
Attirances
Jimmy Nelson
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